LatinTour Chapitre 8 : Les plus hautes vagues de ma vie !

Ce matin, je prends un bus pour San Martín de los Andes. En cours de route, je m’aperçois que l’arrêt qui précède le mien, 1h plus tôt, est situé sur la route que j’emprunterai demain, dans un autre bus, pour Pucón, au Chili. Je décide donc d’y descendre, au dernier moment ( Junín de los Andes ), après avoir vérifié qu’il était possible d’y dormir peu cher : cela m’évitera 2h de détour.

 À l’auberge, je discute avec un prof de philo plutôt original, qui me fait part de ses théories sur la spiritualité et la sexualité. Il n’y a pas grand chose à faire dans ce village, mais je savoure le calme qui y règne. Le lendemain matin, je pars tôt pour Pucón. Petite victoire personnelle : il est interdit de faire passer des produits frais de l’Argentine au Chili, et les rayons X n’ont pas détecté le brie ( petite folie vu le prix là-bas ) que j’avais oublié au fond de mon sac haha.

Pucón est une ville très touristique, et pour cause : son cadre est magnifique. Il est possible d’y escalader un volcan, et de faire sa descente en luge. Hélas, le coût de 100€ est bien au-delà de mon budget : j’aurai d’autres volcans à escalader pendant le voyage ! Je fais connaissance avec une Belge, d’une quarantaine d’années, avec qui nous allons nous balader sur la plage du lac environnant. Il est possible de s’y baigner ! Nous papotons avec un groupe de Chillien-es. Le lendemain, j’avais prévu de faire une randonnée dans les environs, mais la tentation de se baigner au soleil est plus forte : ayant vécu un an à l’océan, cela m’avait manqué.  

Le Lendemain, avec pour objectif de rejoindre Pichilemu, sur la côte Pacifique, je prends un bus pour Talca. Je ne me sens pas suffisamment en confiance pour faire du stop dans le Nord du pays, pour le moment. Après 8h de route, la nuit la moins chère est une chambre individuelle ( il n’y avait pas de bus de nuit ). C’est pas donné, mais avoir son propre espace, après des semaines en dortoir, ça fait du bien. Je rencontre deux Ukrainiennes, qui font leur voyage presque entièrement à pied ! Il n’est pas toujours évident de trouver des sentiers praticables, mais elles se débrouillent. 

Les routes Chilliennes et Argentines sont souvent de long lacets qui paraissent sans fin…

Après deux petites heures de bus, j’arrive à Pichilemu. J’avais dans l’idée d’y trouver un volontariat, seulement, l’inscription sur Workaway coûte une quarantaine d’euros. Je m’y inscrirai plus tard, j’essaie de réduire mon budget au maximum en ce moment ( mes conseils pour voyager à moindre coût ! ) : je ferai sans pour cette fois-ci. 

Je retrouve l’océan, se dressant devant mes yeux, plus beau que jamais. Je comptais également me mettre au yoga : on m’informe qu’il y a deux séances gratuites par semaine, au Centre Culturel de la ville ( sorte de MJC, mais plus générale ( expositions, bibliothèque et autres activités…).

Je comprends vite que sans Workaway, et sans voiture, il va être difficile de trouver un volontariat qui ne soit pas un hostel. Je cherche donc les mieux notés sur Booking ( top 10 des applications de voyage ). Le premier exige un CV, et un délai de réflexion, avant d’accepter des volontaires. Ce n’est pas mon idée du volontariat : je me rend au deuxième sur Booking. Je discute un moment avec le responsable, qui cherchait justement des volontaires. Mes tâches se résument au nettoyage des salles de bain, pendant une 1h, tous les matins, en échange du lit et du petit déjeuner !  

 C’est un Party Hostel, bondé le weekend, et vide en semaine. Il y a une grande terrasse, un ping pong, un baby-foot, de quoi faire un feu, plein de canapés.. et surtout, une grosse réduction sur les locations de planches de surf. En effet, je suis dans la capitale Chillienne du surf. Je goûte la Piscoleta avec le responsable ( initialement Piscola, mélange de Pisco et de Coca, celui-ci se mélange à du Sprite ).  

Les prochains jours, je découvre la ville, m’y balade, et réserve un mois de surf dans l’école affiliée à l’auberge : 100€ pour le mois, incluant la location de la planche et de la combinaison. On m’offre même les chaussons. Je rencontre le nouveau volontaire, Chillien, que je ne verrai pas beaucoup durant les deux semaines qu’il passera ici. 

Je pars surfer avec un français qui bosse au CNES, client à l’auberge. Je n’ai surfé que quelques fois, et pas depuis des mois : il a un niveau bien plus élevé que le mien. Je peine à le suivre, malgré mes efforts : nous ne connaissons pas cette plage, ni son courant, et l’abbordons du mauvais sens ( nous nous retrouvons à ramer des centaines de mètres pour rien ). Heureusement, il me donne des conseils, qui me seront bien utile plus tard.  Après 3h dans l’eau, nous nous offrons un encas en terrasse. Le soir, on regarde des films sur l’écran de la terrasse, avec le responsable : le français est le seul client de l’auberge. 

Le surlendemain, une autre française, de l’île de la réunion, en PVT à Santiago pour un an , arrive à l’hostel en tant que couchsurfeuse ( oui, l’auberge fait aussi du couchsurfing, chercher l’erreur ). Nous faisons quelques parties de baby-foot, après un débat animé, sur l’écologie, avec le responsable. 

Le lendemain, il nous emmène en voiture à Punta de Lobos, THE place to be du surf au Chili : des vagues immenses, et bien dessinées. Le soir, nous nous rendons, avec les deux français, au cours de yoga du Centre Culturel. Au retour, le français nous prépare un superbe guacamole. Nous papotons autour d’un verre le restant de la soirée, avec un ami de la française, qui nous a rejoint, avec l’accord du responsable. 

Elles ne paraissent pas comme ça, mais ces vagues font en réalité plusieurs mètres de hauteur !

Le lendemain, je commence à écrire, et à me renseigner : depuis une semaine, m’est venue l’envie d’ouvrir un blog. Moi qui suis un peu à la ramasse, en tout ce qui concerne la technologie, ça sera pas évident, mais bon, j’aime écrire, et j’aime partager, alors pourquoi ne pas se lancer ! 

Le lendemain, la française rentre sur Santiago : je prévois d’y faire un tour, et elle propose de m’y héberger ! Nous nous y reverrons sûrement. Nous allons voir un spectacle de rue ( littéralement ), au centre culturel, avec le français. La fanfare du village nous fait une démonstration, puis quelques circassiens nous font admirer leurs acrobaties. À l’auberge, nous faisons goûter une tartiflette au responsable, autour d’un feu. 

À suivre : un gars pas très net à l’hostel, qui a causé bien des problèmes, et bien d’autres péripéties… 

J’espère que le huitième Chapitre de mon Carnet de voyage vous a plu !

Si c’est le cas, je vous invite à le partager, et à jeter un œil sur mes articles plus explicatifs, où je donne plein de conseils sur le voyage, les doutes que l’on peut y associer, et sa préparation !

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Vous pouvez dorénavant suivre mes aventures sur Instagram, Facebook et Pinterest !

Plus de photos de Pichilemu ici !

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