LatinTour Chapitre 7 : Bariloche

Ce matin, nous partons, avec l’Irlandais, pour El Bolsón. Il prend un hostel, quant à moi, j’ai trouvé un couchsurfing. Mon hôte n’a qu’un lit, et son studio doit faire 15 mètres carrés. Je dormirai donc par terre, mais m’en accommode : il est très serviable, il m’offre à manger et du maté, et est très sympa. Je recroise les trois françaises qui m’avaient offert du vin à Esquel.

Je vais me renseigner à l’Office du tourisme : il y a pas mal de treks intéressant aux alentours. Seulement, les prévisions météo sont de mauvais augure : pluie torrentielle toute la semaine. Je verrai ce qu’il en est demain, pour m’organiser. Je pars faire un tour en ville, sous des trombes d’eau. 

Je bois un café dans une ambiance assez déprimante, lorsque la Bordelaise du Chapitre 6 m’envoie un message : elle est aussi à El Bolsón ! Elle se trouve dans le même hôtel que les trois françaises, et, à force de papoter, elles se sont rendues compte qu’elles connaissaient la même toulousaine haha. On se retrouve aussitôt en ville autour d’une bière. Nous restons dans le même café jusqu’au soir, en se racontant nos péripéties. L’Irlandais avait réservé trois nuits dans son auberge, et se retrouve bloqué ici, avec le temps pourri. 

Le soir, je rentre à peu près en même temps que mon couchsurfer : nous papotons autour d’un thé, que nous buvons dans son unique tasse, et il me faire lire ses écrits passionnants ( allégories du gouffre existentiel, critiques de société, d’une écriture très sarcastique, dans un espagnol ni trop Madrilène, ni trop Argentin ). 

Le lendemain, sur un coup de tête, je décide de prendre un bus pour San Carlos de Bariloche : il pleut autant que la veille, cela ne me donne pas envie de randonner. Le bus est contraint de s’arrêter pendant 2h, à cause d’un arbre tombé au beau milieu de la route. La ville de Bariloche est plus petite que ce à quoi je m’attendais : bonne nouvelle. L’hostel dans lequel je suis est blindé de monde, et à l’air d’être un Party hostel ( auberge destinée à faire la fête ). Pas trop dans le mood, j’en change le lendemain ( j’ai l’embarras du choix sur les auberges pas chères à Bariloche ).

 Le surlendemain, n’ayant réservé qu’une nuit à mon deuxième hostel, car je n’avais pas encore fait mes plans, et qu’on m’avait assuré que l’hostel ne serai pas complet, on me prévient que si, il l’est, à 5min du check-out. Je pars donc en vitesse dans un autre hostel, et, dans le stress, j’oublie, sous mon coussin, ma banane, contenant mon passeport et ma carte bleue ! Heureusement, on me le demande pour le check-in de l’autre hostel, et je m’en rends compte assez tôt : je fais l’aller-retour en vitesse.

L’après-midi, je me rend au Musée du Chocolat, ( Bariloche est connue pour son influence Suisse, et pour la montagne de chocolat qui s’y trouve ), petit, mais un délicieux chocolat chaud est offert à la fin ! 

L’irlandais a pu quitter El Bolsón : nous allons au cinéma, voir  » Les orphelins de Brooklyn « , un film policier assez drôle. Nous retrouvons ensuite deux français, que j’avais rencontré au deuxième hostel, et allons boire un verre avec eux. 

      Le lendemain, je pars faire une rando au parc Llao Llao, accessible très facilement en colectivo depuis Bariloche. Il pleut, ce qui gâche un peu le paysage, mais j’apprécie tout de même le lieu. Je rentre en stop, pour la quinzaine de kilomètres qui me séparent de Bariloche. Les français de la veille nous invitent à manger, à leur auberge, pour déguster un excellent risotto, préparé par l’un d’eux. 

Le lendemain matin, dès le réveil, je fais tomber mon téléphone dans les toilettes ( vous avez le droit de rire ). Je le met aussitôt dans du riz, puis retrouve l’Irlandais au Cerro Campanario. 25 petites minutes d’ascension sont nécessaires pour atteindre le sommet.

Nous rejoignons le pied du Cerro Otto en stop. La montée est rude, et on se plante de sentier, mais la vue panoramique sur les environs de Bariloche en vaut la peine ( lacs entrecoupés de montagnes, de la verdure…). Il y a un café au sommet, sur une plateforme tournante, qui permet d’admirer le paysage à 360°. Nous redescendons grâce à des télécabines, pour 2€. 

J’avais initialement prévu de me faire tatouer à Bariloche, et avait trouvé le salon. Seulement, mon idée relève plus du concept que du concret. Le tatoueur ne semble pas comprendre ce que je veux, ni être très motivé : cela fait plusieurs jours que je dois à chaque fois revenir le lendemain. Je lui dis définitivement que j’irai voir ailleurs. 

Je retrouve à nouveau les français dans leur auberge. L’un d’eux me prête des feutres : on m’a perdu pendant 1h. Je ne dessine rien de concret, ni d’esthétique, mais je m’amuse bien. Il me donne quatre de ses feutres ! Nous avons une discussion assez intéressante. 

Le lendemain, je change une quatrième fois d’hostel : tous mes potes sont dans celui-ci, et l’ambiance y est cool. J’y échange mon livre précédent, que j’ai terminé, par  » 1Q84 « , en français, et bouquine toute la journée. 

Le lendemain, je vérifie l’état de mon téléphone : mort. Je fais le tour des magasins pour trouver le téléphone le moins cher, et finit par acheter un smartphone pour 90€ ( pour la technologie, les prix sont aussi chers qu’en France ).

En milieu d’après-midi, un Colombien de l’auberge, avec qui je m’entends bien, me propose de partir en rando avec d’autres clients de l’hostel, à la Colonia Suiza. Nous partons donc, en stop, avec de la bière. Nous sommes six : quatre Argentin/es, le Colombien, et moi. Boire en randonnant, une première pour moi haha, et certainement une dernière : pas d’intérêt. Nous pouvons admirer le coucher de soleil en marchant, et arrivons à Colonia Suiza vers 22h. Nous rentrons sur Bariloche avec le dernier bus de 23h. 

La route des Septs lacs, qui relie Bariloche à San Martín de los Andes, est une des cases à cocher en Argentine. J’aurais souhaité la faire en vélo, mais aurait été obligée de faire un aller-retour en bus, pour le ramener, car il n’y avait pas d’agence de location qui pouvait le récupérer à San Martín ( du moins au moment où j’y étais ). De toute manière, j’avoue commencer à banaliser les lacs et les montagnes : je ne vois que ça depuis un mois et demi. De plus, il me tarde de rejoindre le Chili, afin de découvrir plus en profondeur sa culture, et de trouver un volontariat à l’océan.   L’irlandais fera la route à vélo, et l’aller-retour. Le Colombien me demande de faire une vidéo en français, pour son fils, qu’il lui montrera à Noël, compilée aux vidéos d’autres étrangers, afin de lui donner goût au voyage. 

Demain matin, je rejoindrai directement Sans Martin en bus. 

À suivre : Je découvre la Capitale Chillienne du surf !

J’espère que le septième Chapitre de mon Carnet de voyage vous a plu !

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